Les Chalets du Cap - Chalets avec vue magnifique sur le fleuve, l'Isle-aux-Coudres et les montagnes du Massif de la Petite-Rivière Saint-François

Le Cap-Aux-Corbeaux est situé à l'est de la Baie Saint-Paul. Ce vieux toponyme tirerait son origine d'une croyance populaire voulant que les marins de jadis devaient se tenir loin de ce promontoire peuplé, disait-on, de corbeaux qui attendaient les victimes de naufrages. Les eaux tourbillonnantes engloutissaient ceux qui s'en approchaient. La légende veut encore aujourd'hui que le Cap aux-Corbeaux s'écroulera un jour, faisant disparaître à la fois la Baie Saint-Paul et l'Île-aux-Coudres. On a souvent entendu cette légende de nos grands-parents vers les années 1880. Le nom Cap-aux-Corbeaux est inscrit sur la carte de Chaussegros de Léry en 1739.

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Hommage à mes ancêtres

Cap-aux-Corbeaux , le chemin de mes ancêtres.
On dit qu’il y a sur terre des LIEUX privilégiés.
Ceux qui habitent ces lieux sont marqués pour toujours.
Dans tout leur être et cela, pour des générations.

On dit aussi qu’il y a sur terre des GENS particuliers.
Ces gens laissent beaucoup d’eux-mêmes partout
où ils demeurent. De telle sorte qu’ils tiennent la vie
du paysage aux creux de leurs mains, au cœur
de leurs maisons. C’est ainsi que l’on vit au
Cap-aux-Corbeaux depuis des six générations.

En 1865, l’ancêtre Joseph Mailloux
est venu de L’Ile aux-Coudres.
Pour y défricher et cultiver ces belles terres du Cap.
C’est ainsi que l’Echo du Cap hiver comme été,
tout au long des années, par les jours de beaux temps,
par les soirs de grand vent,
en tout temps nous souffle cette histoire…

Le vingtième siècle en est
encore à ses premières années.
Les cloches sonnent le baptême de
deux enfants Nés dans le même rang.
Deux héritiers du fleuve et de la montagne.
Une étoile brille spécialement pour eux.
Ils apprennent ensemble à lire et à compter.
Ils grandissent sur le même chemin.
Le bleu de fleuve et le bleu du
firmament remplissent leurs yeux.
Enfin ils font la découverte de leur étoile.
Toujours est-il que l’on se retrouve à Noël 1925
les voitures font résonner leurs clochettes.
En tourbillons de joie plus forts que d’habitude.
En un samedi 2 janvier 1926 des berlines et des
carrioles s’arrêtent devant l’église pour y déposer
les plus beaux mariés du monde mes grands-parents.

Comme il passe vite le temps quand on se
trouve devant l’immense tâche d’un foyer à bâtir.
C’est le rythme de la vie qui n’arrête pas.
C’est le rythme de la vie qui n’attend pas.
C’est beaucoup d’amour.
C’est beaucoup de travail.
Pour une femme et un homme.
Ce sont des jours qui commencent avant l’aube
et qui n’en finissent plus…
Sur ce bien paternel si précieux pour eux.
Ils étaient de la race des pionniers, des vaillants et des forts.
Un couple dont la vie pleinement remplie.
Un couple dont la réussite s’appuie sur l’amour de la Terre.

Cette terre où sont bâtis les chalets du Cap
où l’on retrouve encore les maisons des ancêtres.
Je vous invite donc au berceau des mes ancêtres,
Un coin de terre unique, empreint de sérénité où de
temps en temps il fait bon de partager avec la nature.
Au coin du feu, le soir venu...le repos est de mise.